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(Formation continue / Audit clinique / Gestions des risques et simulation santé.)

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Démarche diagnostique en médecine générale devant une douleur de hanche

La douleur de la hanche est un motif de consultation des plus fréquents après 50 ans. Non prise en charge, cette hanche douloureuse va devenir très rapidement une source de handicap fonctionnel majeur, réduisant les capacités de travail et les performances des actes de la vie quotidienne. La qualité de vie des personnes atteintes se dégrade très vite. Afin d’éviter une décompensation rapide, il est indispensable de porter rapidement un diagnostic étiologique précis pour orienter le patient vers une prise en charge adaptée. Le médecin spécialiste en médecine générale est dans la grande majorité des cas, le premier recours en cas de douleur de la ou des hanches. Son rôle est donc primordial, en effet le diagnostic étiologique doit être porté le plus tôt possible pour éviter le passage à la chronicité et l’impotence fonctionnelle. Pour porter un diagnostic étiologique précoce et précis, il s'appuiera sur une analyse clinique méthodique et critique. Dans ce but, il doit pouvoir s’appuyer sur des outils diagnostiques informatisés alignés sur la CIM 10, des arbres décisionnels et des examens complémentaires autant que de besoin. Cet ensemble pédagogique va permettre aux participants de s'approprier une approche de la hanche douloureuse protocolisée en tenant compte des dernières recommandations HAS et sociétés savantes. Ce programme intégré combine une action de formation continue présentielle à une évaluation des pratiques professionnelles non présentielle sous forme d’audit clinique en amont et en aval de cettedite étape d’enseignement. Au cours du temps de formation continue, le raisonnement clinique permettant de poser le diagnostic étiologique devant une douleur de hanche traumatique au travers de cas cliniques est traité. Une large place est consacrée aux travaux pratiques Dans ce cadre, ce programme intégré s’adresse aux Médecins Généralistes et s’inscrit dans la fiche de cadrage n°99 « Spécificités diagnostiques dans les situations cliniques fréquentes en médecine générale »....Plus d'informations

Démarche diagnostique en médecine générale : séquence gynécologie

En tant que médecin de premier recours, le médecin spécialiste en Médecine Générale est de plus en plus sollicité par les patientes présentant des symptômes d'origine gynécologique. Il a un rôle majeur car il intervient au stade précoce, souvent non caractéristique et indifférencié des maladies. Ce bilan gynécologique est souvent demandé par la patiente elle – même. Le médecin généraliste doit pouvoir répondre à cette demande et détecter rapidement les situations relevant de sa seule compétence ou celles nécessitant une prise en charge spécialisée. Sa mission est donc large. L'étape diagnostique a donc une importance majeure. Elle résulte d'une analyse clinique méthodique et critique. Pour ce faire, le médecin généraliste doit pouvoir s'aider des outils diagnostiques informatisés alignés sur la CIM 10, des arbres décisionnels et des examens complémentaires si nécessaire. Ce programme intégré combine une action de formation continue présentielle à une évaluation des pratiques professionnelles non présentielle sous forme d'audit clinique en amont et en aval de cettedite étape d'enseignement. Au cours du temps de formation continue, le raisonnement clinique permettant de poser le diagnostic devant des situations communément rencontrées en gynécologie au cabinet du médecin généraliste est traité. Une large place est consacrée aux travaux pratiques Dans ce cadre, ce programme intégré s'adresse aux Médecins Généralistes et s'inscrit dans la fiche de cadrage n°99 - Spécificités diagnostiques dans les situations cliniques fréquentes en médecine générale.....Plus d'informations

Comment orienter le patient souffrant de dépression vers une psychothérapie de soutien

Parmi les troubles mentaux, les troubles anxiodépressifs sont très présents dans la population générale. La prévalence mondiale de l’anxiété et de la dépression a augmenté massivement de 25 % au cours de la première année de la pandémie de COVID-19 selon une note publiée par l’OMS. (Mental Health and COVID-19: Early evidence of the pandemic’s impact, 2 mars 2022). En France, en mai 2020, 13,5 % des personnes âgées de 15 ans ou plus déclarent des symptômes dépressifs, une proportion en hausse de 2,5 % par rapport à 2019. Ce sont les femmes et les moins de 44 ans qui sont les plus touchés. Parmi les jeunes de 15-24 ans, c’est 22 % en 2020 contre 10, 1 % en 2019 et 4,2 % en 2014 (selon la DREES, 12 mars 2021 : Confinement du printemps 2020 : une hausse des syndromes dépressifs, surtout chez les 15-24 ans Résultats issus de la 1re vague de l’enquête EpiCov et comparaison avec les enquêtes de santé européennes (EHIS) de 2014 et 2019). Cette dégradation de la santé mentale a entrainé chez les médecins généralistes qui sont en première ligne, une hausse de demandes de soins pour le stress, les troubles anxieux ou dépressifs. Selon les résultats du quatrième Panel d’observation des pratiques et conditions d’exercice en médecine générale, les médecins interrogés estiment sur les deux derniers mois de 2020, une hausse de 50 % de consultations pour de telles demandes par rapport à la fréquence habituelle avant l’épidémie de Covid-19. (selon la DREES, 12 mars 2021 : Confinement de novembre-décembre 2020 : une hausse des demandes de soins liés à la santé mentale) La prise en charge des épisodes dépressifs de l’adulte par le médecin généraliste doit permettre en premier recours de mieux identifier ces patients, prévenir le risque suicidaire et améliorer leur qualité de vie. (Recommandation de la HAS, 2017). La prise en charge va associer le suivi somatique, un traitement antidépresseur si besoin, une psychothérapie, des conseils de mode de vie (activité physique régulière...)....Plus d'informations

Patient dépressif : mise en œuvre d’une psychothérapie de soutien par le médecin généraliste

Parmi les troubles mentaux, les troubles anxiodépressifs sont très présents dans la population générale. En France, en mai 2020, 13,5 % des personnes âgées de 15 ans ou plus déclarent des symptômes dépressifs, une proportion en hausse de 2,5 % par rapport à 2019. Ce sont les femmes et les moins de 44 ans qui sont les plus touchés. Parmi les jeunes de 15-24 ans, c’est 22 % en 2020 contre 10, 1 % en 2019 et 4,2 % en 2014 (selon la DREES, 12 mars 2021 : Confinement du printemps 2020 : une hausse des syndromes dépressifs, surtout chez les 15-24 ans Résultats issus de la 1re vague de l’enquête EpiCov et comparaison avec les enquêtes de santé européennes (EHIS) de 2014 et 2019). Cette dégradation de la santé mentale a entrainé chez les médecins généralistes qui sont en première ligne, une hausse de demandes de soins pour le stress, les troubles anxieux ou dépressifs. Selon les résultats du quatrième Panel d’observation des pratiques et conditions d’exercice en médecine générale, les médecins interrogés estiment sur les deux derniers mois de 2020, une hausse de 50 % de consultations pour de telles demandes par rapport à la fréquence habituelle avant l’épidémie de Covid-19. (selon la DREES, 12 mars 2021 : Confinement de novembre-décembre 2020 : une hausse des demandes de soins liés à la santé mentale) La prise en charge des épisodes dépressifs de l’adulte par le médecin généraliste doit permettre en premier recours de mieux identifier ces patients, prévenir le risque suicidaire et d’améliorer leur qualité de vie. (Recommandation de la HAS, 2017) Au-delà des soins somatiques, le médecin généraliste peut réaliser une psychothérapie de soutien fondée sur la mise en œuvre d’une écoute active et soutenante afin de nouer une alliance thérapeutique avec le patient. Elle nécessite en plus d’acquérir des outils pertinents, de nouvelles postures, et d’‘un nouveau cadre de relation thérapeutique.....Plus d'informations

Endométriose: vers un diagnostic et une prise charge précoce

L’endométriose est une maladie inflammatoire chronique parfois invalidante touchant au moins une femme sur dix en âge de procréer. Elle se caractérise la plupart du temps par des douleurs très intenses lors des périodes menstruelles et est souvent liée à l’infertilité. Malgré un très grand nombre de cas, cette maladie est encore trop peu connue et diagnostiquée tardivement, avec un retard de 7 ans en moyenne. Elle représente plus du tiers des consultations pour douleur pelvienne. En effet, l’endométriose est une pathologie multifactorielle concernant 1.5 à 2.5 millions de femmes en âge de procréer en France. Elle induit douleurs, infertilité et errance des patientes avec son lot de retards diagnostiques, thérapeutiques et de prises en charge non pertinentes, notamment chirurgicales. En Quelques chiffres : 10% de femme sont atteintes d’endométriose 70% souffrent de douleurs invalidantes 40% rencontrent des problèmes d’infertilité 7 ans en moyenne pour diagnostiquer la maladie Dans ce contexte, les gynécologues et les médecins généralistes sont régulièrement confrontés à ces patientes consultant initialement pour des troubles de règles douloureuses. Ainsi, cette action vise à connaître les voies d’amélioration du temps diagnostique d’endométriose pour permettre une prise en charge précoce et adaptée chez ces patientes consultant le plus souvent pour des troubles de règles douloureuses. Cet enseignement est une action de formation continue présentielle de 4 heures abordant, le repérage, l’interrogatoire, les retentissements psychologiques, les examens complémentaires utiles, la prise en charge médico chirurgicale actualisée.....Plus d'informations

Ces IST auxquelles on ne pense pas !

Les infections sexuellement transmissibles (IST) sont en recrudescence depuis les années 2000. La syphilis, la gonorrhée et le chlamydia sont classés par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) comme des maladies ré-émergentes. Par ailleurs, des épidémies émergentes IST moins classiques ou transmises par contacts intimes notamment sexuels ont été observées ces dernières années, comme l’infection à Zika, ou l’infection à Mpox. Face à la gravité des complications éventuelles, il est essentiel de développer dès à présent la vigilance des professionnels de santé, face à l’apparition de nouveaux cas de ces types d’infections inhabituelles et d’améliorer leurs connaissances sur ces maladies, les moyens de prévention et la prise en charge des patients, afin d’envisager une riposte rapide et efficace face à une épidémie émergente. En effet, l’infection par le virus Zika a été récemment identifiée par l’OMS comme étant une des maladies présentant un des plus hauts risques de santé publique due à son potentiel épidémique et son manque de mesures de prévention et de traitements. La maladie à virus Zika est transmise à l’homme, soit par piqûre de moustique Aedes, soit par voie sexuelle. Ces infections à virus Zika peuvent entrainer dans 20 à 50% des cas, des complications neurologiques importantes (syndrome de Guillain Barré) et des anomalies du développement neurologiques et cérébral intra utérin (microcéphalie), chez de nouveaux nés dont la mère a été contaminée. En 2013, plus de 30 000 cas de maladie à virus Zika ont été recensés en Polynésie Française suivis d’épidémies aux Antilles françaises en 2014 et 2016.. La prévention du Zika repose non seulement sur la protection contre les moustiques mais aussi sur les mesures visant à éviter une transmission sexuelle. L’implantation du moustique Tigre et sa recrudescence en France ces dernières années, nous expose au risque d’une épidémie émergente d’arbovirose comme la Dengue ou une infection par le virus Zika. Ce risque de propagation est amplifié par la mobilité des populations voyageant dans des pays où cette infection est endémique. Dans ce cadre, le Mpox virus représente la plus récente des propagations de maladies zoonotiques émergentes, les cas augmentant de façons exponentielles dans les pays qui ne sont pas endémiques de la maladie entre le 1er janvier 2022 et l’automne 2022. Cette épidémie a été endiguée grâce à la prévention combinée : réduction des risques, vaccination préventive en préexposition, vaccination réactive en post exposition des personnes contacts à risque, isolement en cas d’infection et information des partenaires a permis d’endiguer l’épidémie. Avoir des relations sexuelles avec plusieurs partenaires augmente le risque d’être exposé au virus. La récente épidémie concernait principalement, mais pas exclusivement, des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes. Une grande proportion de cas se sont révélés lors de prophylaxie préexposition pour l'infection à VIH et les patients signalent fréquemment des antécédents d'infection sexuellement transmissible (IST) au cours de l'année écoulée. Le Mpox a donc été transmis jusqu’à présent dans des réseaux sexuels interconnectés qui entretiennent la transmission d’autres IST. Par ailleurs la distribution inhabituelle des lésions génitales, anales et périanales associées à l’infection, indique la nécessité d’inclure une infection à Mpox dans le diagnostic différentiel, lorsqu'un patient présente une éruption associée à une infection sexuellement transmissible (IST). Les professionnels de santé peuvent donc participer activement à la détection précoce des cas et ainsi à limiter la propagation et la gravité d’une épidémie émergente d’une IST de type Zika ou d’une infection associée aux contacts sexuels de type Mpox. Les récentes stratégies de prévention des IST dans une approche globale de la promotion de la santé sexuelle et de la lutte contre les IST créent de nouvelles opportunités de consultations de prévention, de diagnostic et de traitement des IST. Il est donc primordial de sensibiliser les professionnels de santé sur ces maladies émergentes : les informer sur leurs modalités de transmission, de prévention combinée et de traitement, afin de leur permettre d’identifier les patients les plus exposés, d’envisager le diagnostic, d’informer, de prendre en charge et d’accompagner les patients en prenant toutes les précautions de protection et de sécurité.....Plus d'informations

Démarche diagnostique en Médecine Générale devant une douleur du rachis cervical.

Les cervicalgies ou douleurs du rachis cervical sont très courantes en pratique quotidienne. Chroniques ou aiguës avec ou sans irradiation c’est un motif de consultation très fréquents en pratique quotidienne. Le rachis cervical est une zone particulièrement anxiogène, siège de douleurs il installe très vite le patient dans l’anxiété et le stress qui souhaite alors un diagnostic rapide pour un soulagement durable. Le médecin spécialiste en médecine générale est en règle le premier recours. Son rôle est primordial, car du résultat de son diagnostic étiologique dépend une prise en charge polymorphe adaptée. Pour porter un diagnostic étiologique, précoce et précis. Il s’appuiera sur une analyse clinique méthodique et critique. Il peut, dans ce but s’appuyer sur des outils diagnostiques informatisés alignés sur la CIM 10, le dictionnaire des consultations, des arbres décisionnels et des examens complémentaires, autant que de besoin. Ce programme intégré combine une action de formation continue présentielle à une évaluation des pratiques professionnelles non présentielles sous forme d’audit clinique en amont et en aval de cette dite étape d’enseignement. ​ Le temps de formation continue y associera un travail sur le raisonnement clinique permettant de poser un diagnostic étiologique de cervicalgies à travers des cas cliniques. Une large place sera consacrée aux travaux pratiques. Dans ce cadre ce programme intégré s’adresse au Médecin Généraliste et s’est inscrit dans la fiche de cadrage numéro 99 : Spécificités diagnostiques dans les situations cliniques fréquentes en médecine générale.....Plus d'informations

VIH – les nouvelles recommandations

Selon les dernières données épidémiologiques du VIH et des infections sexuellement transmissibles, en 2021, 5013 personnes en France ont découvert leurs séropositivités VIH et on estime qu’environ 13% des personnes porteuses du VIH (soit environ 24 000 personnes) ignorent encore leur statut sérologique. Même si le nombre estimé de découvertes de séropositivités VIH semble s’être stabilisé en 2021, nous sommes encore loin de l’objectif mondial de l’ONUSIDA pour espérer éradiquer l’épidémie à l’horizon 2030 : 90% des personnes séropositives connaissent leur statut sérologique 90% des personnes qui connaissent leur séropositivité reçoivent des traitements antirétroviraux 90% des personnes sous traitements antirétroviraux ont une charge virale indétectable (et ne transmettent donc plus le virus à leurs partenaires sexuels) De plus, parmi les diagnostics de séropositivité en France, 29% étaient des diagnostics à un stade avancé de l’infection. Or un diagnostic et un traitement précoces sont des éléments en faveur du pronostic de bonne santé et d’espérance de vie restaurée du patient, au niveau individuel, et permettent également de couper la chaine de transmission de la maladie, au niveau collectif. Il est essentiel de communiquer et d’informer de manière soutenue les patients de toutes populations sur les moyens de préventions combinées du VIH et des IST, dépistage VIH et IST, PrEP, Tasp, TPE, vaccination IST, dans une approche globale de santé sexuelle. Par ailleurs, grâce aux succès des traitements, on observe une augmentation régulière en France du nombre de personnes vivant avec le VIH, environ 190 000 personnes. On vit plus longtemps et mieux avec le VIH qu’au début de l’épidémie. Les innovations de ces dernières années en matière de prise en charge thérapeutique de l’infection VIH rendent possible et nécessaire d’envisager de nouvelles stratégies d’allègement thérapeutique (utilisation de traitements intermittents, utilisation d’antirétroviraux injectables d’action prolongée). La HAS a publié des recommandations partiellement réactualisées entre 2014 et 2018. En 2021, suite à l’épidémie de Covid 19, la prescription et le renouvellement de la Prep, outil central de la prophylaxie préexposition, a été élargie à tous les médecins. Ainsi en 2022 près de 3 800 primo-prescriptions, soit 41% de l'ensemble des initiations de PrEP, ont été effectuées par des prescripteurs libéraux. De nouvelles actualisations des recommandations de « prise en charge thérapeutique médicamenteuse, curative et préventive, des personnes vivant avec ou exposées au VIH » sont attendues fin 2022.....Plus d'informations

VIH – Quoi de neuf !

Selon les dernières données épidémiologiques du VIH et des infections sexuellement transmissibles, en 2021, 5013 personnes en France ont découvert leurs séropositivités VIH et on estime qu’environ 13% des personnes porteuses du VIH (soit environ 24 000 personnes) ignorent encore leur statut sérologique. Même si le nombre estimé de découvertes de séropositivités VIH semble s’être stabilisé en 2021, nous sommes encore loin de l’objectif mondial de l’ONUSIDA pour espérer éradiquer l’épidémie à l’horizon 2030 : - 90% des personnes séropositives connaissent leur statut sérologique, - 90% des personnes qui connaissent leur séropositivité reçoivent des traitements antirétroviraux, - 90% des personnes sous traitements antirétroviraux ont une charge virale indétectable (et ne transmettent donc plus le virus à leurs partenaires sexuels). De plus, parmi les diagnostics de séropositivité en France, 29% étaient des diagnostics à un stade avancé de l’infection. Or un diagnostic et un traitement précoces sont des éléments en faveur du pronostic de bonne santé et d’espérance de vie restaurée du patient, au niveau individuel, et permettent également de couper la chaine de transmission de la maladie, au niveau collectif. Enfin l’évolution du nombre de découvertes de séropositivité diffère selon les populations et notamment chez les personnes nées à l’étranger, les femmes et les transgenres. Il est donc essentiel de communiquer et d’informer de manière soutenue les patients de toutes populations sur les moyens de préventions combinées du VIH et des IST, dépistage VIH et IST, PrEP, Tasp, TPE, vaccination IST, dans une approche globale de santé sexuelle. Les innovations ces dernières années en matière de prise en charge thérapeutique de l’infection VIH rendent possible et nécessaire d’envisager de nouvelles stratégies d’allègement thérapeutique (utilisation de traitements intermittents, utilisation d’antirétroviraux injectables d’action prolongée) notamment pour répondre aux besoins particuliers des patients vieillissants atteints du VIH. En 2021, suite à l’épidémie de Covid 19, la prescription et le renouvellement de la Prep, outil central de la prophylaxie préexposition, a été élargie à tous les médecins. Ainsi en 2022 près de 3 800 primo-prescriptions, soit 41% de l'ensemble des initiations de PrEP, ont été effectuées par des prescripteurs libéraux majoritairement Médecins généralistes. De nouvelles actualisations des recommandations HAS de « prise en charge thérapeutique médicamenteuse, curative et préventive, des personnes vivant avec ou exposées au VIH » sont attendues fin du premier trimestre 2023. Par ailleurs, la délivrance d’un kit d’urgence de traitement post-exposition, actuellement possible uniquement aux urgences ou dans les CeGiDD, est en voie d’être étendue à d’autres professions de santé. Le défi à relever est donc une connaissance et une plus large utilisation de ces stratégies prophylactiques grâce notamment aux soins de premières lignes sur l’ensemble du territoire. Leurs mises en œuvre nécessitent une meilleure formation des professionnels de santé à repérer, prendre en charge, informer et orienter ces patients. La formation sur ce thème doit donc être transversale, s'adresser à tous les publics cibles que nous retenons et être promue comme un axe prioritaire commun. Ce programme s’adresse aux professionnels de santé, acteurs de premier plan, dans l’information, la promotion et l’éducation à la santé sexuelle dans le parcours de vie des personnes, afin de leur donner les moyens de connaissance pour accompagner leurs patients. Ce programme alterne apports théoriques et études de situations cliniques. Ce programme s’inscrit dans l’orientation N°18 « Promotion, prévention et prise en charge en matière de santé sexuelle ».....Plus d'informations